ARACHNÉE

 

CONCEPTION, CHORÉGRAPHIE ET INTEPRÉTATION : Maria Yannaros

MUSIQUE : A.Vivaldi, interprété à la mandoline par Avi Avital

 

Durée : 20 minutes

 

Crédits photographiques : Lina Pardalaki

 

 

« Arachnée », comme le titre le suggère, campe sur scène une créature énigmatique et ambiguë, mi-femme mi-araignée, et retrace sa métamorphose, progressive et inéluctable, en araignée.

La pièce s'inspire, évidemment, du mythe antique d'Arachné, la tisserande punie et transformée en araignée. Par ailleurs, elle découlerait de « Arachnées », la pièce de danse-théâtre créée par la compagnie en 2013, mais élaguée, débarrassée de toute  trame narrative et de tout décor, et concentrée uniquement sur le corps et la gestuelle, paradoxale (à la fois humaine et animale), de cette créature devenant araignée et sur l'instant de sa métamorphose. Le spectateur assiste au moment où ce corps se transformant, se situe au seuil, perméable et chancelant, qui sépare l'humain de l'animal.

Comment une féminité, afaiblie dès le départ, fnit par délaisser totalement le corps ? Comment ce corps perd petit à petit ses caractéristiques humaines et bascule défnitivement dans la sphère animale ?

 

 

PRESSE

 

Craft choregraphy festival , Vienne février 2020.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

CHOREOGRAPHY AND INTERPRETATION: Maria Yannaros

MUSIC: A.Vivaldi ( mandolin, Avi Avital)

 

Duration: 20 minutes

 

Photographic credits: Lina Pardalaki

 

 

"Arachnée", as the title suggests, camps on stage an enigmatic and ambiguous creature, half woman half spider, and retraces its metamorphosis, progressive and inevitable, into a spider.

The piece is obviously inspired by the ancient myth of Arachne, the weaver punished and transformed into a spider. In addition, it would stem from “Arachnées”, the dance-theater piece created by the company in 2013,  stripped of any narrative frame and any decor, and concentrated only on the body and the gestures, paradoxical ( both human and animal), of this creature becoming a spider and at the moment of its metamorphosis. The spectator witnesses the moment when this transforming body is at the threshold, permeable and tottering, which separates the human from the animal.

How does a femininity, weakened from the start, end up completely abandoning the body? How does this body gradually lose its human characteristics and ultimately fall into the animal sphere?